Alex Alice – « Le Château des Étoiles »

Portrait de Claude Ardid, auteur et journaliste
Couverture du livre "À Cœurs Perdus" de Nadège Hubert et Claude Ardid

L’un des plus grands artistes de la bande dessinée contemporaine

Alex Alice rejoint la liste des auteurs présentés lors du Festival Lire au Pradet 2026 autour de Le château des Étoiles, série-phénomène publiée chez Rue de Sèvres depuis 2014.

Traduite en 15 langues, forte de plus d’un million de lecteurs, cette saga steampunk réinvente la conquête spatiale au XIXe siècle dans une fresque aquarellée qui enchante petits et grands.

Auteur : Alex Alice
Livre : Le château des Étoiles

Maison d’édition : Rue de Sèvres
Date de sortie : Premier tome, septembre 2014

« Je ne me considère pas comme un auteur jeunesse. Pour moi, Le Château des étoiles est une fantaisie historique de science-fiction (avec de l’humour). On peut le ranger où on le souhaite, l’important pour moi est de ne pas l’enfermer dans un public particulier, ni en terme de genre, ni en termes de tranche d’âge. »

Biographie

Né en 1974, Alex Alice connaît un succès immédiat au tournant des années 2000 avec Le Troisième Testament, série devenue mythique coécrite avec Xavier Dorison. Diplômé de l’École supérieure de commerce de Paris en 1997, il ne se destinait pas à la bande dessinée, mais une passion dévorante et un talent indéniable l’y ont conduit.

Son ambitieux projet Siegfried, inspiré de l’opéra de Wagner, lui vaut le Spectrum Gold Award, référence mondiale de l’illustration fantastique. Après plus d’un million d’albums vendus et des traductions dans une vingtaine de langues, Alex Alice renouvelle radicalement son style avec Le Château des étoiles, saga tout public entièrement réalisée à l’aquarelle.

Passionné par les ruines et châteaux médiévaux européens découverts lors de voyages de jeunesse, il développe un art graphique unique. Ses pages évoquent à la fois les illustrations des Voyages extraordinaires de Jules Verne et les souvenirs enchantés des châteaux de Bavière. Une exposition lui a été consacrée au festival d’Angoulême en 2017, puis à la galerie Daniel Maghen en 2023 pour les dix ans de la série.

Résumé

1868. À bord de son ballon de haute altitude, la mère de Séraphin disparaît mystérieusement à la frontière de l’espace. Un an plus tard, une lettre anonyme révèle que son carnet de bord aurait été retrouvé. Séraphin et son père, échappant de justesse à un enlèvement fomenté par des Prussiens, suivent la piste du carnet jusque dans les contreforts des Alpes bavaroises.

C’est là, à l’ombre du château féerique du roi Ludwig de Bavière, qu’un engin spatial de cuivre et de bois s’apprête à changer le cours de l’Histoire. Un XIXe siècle où la conquête de l’espace aurait eu un siècle d’avance. L’éther, cette mystérieuse substance qui baigne l’univers, devient l’enjeu d’une course internationale entre les puissances européennes. Bismarck, la Lune, Mars : tous les coups sont permis.

 

Thématiques abordées

Mêlant aventure vernienne, romantisme allemand et humour, enrichie de références à Miyazaki et au merveilleux scientifique, cette saga réunit les familles de lecteurs autour d’une bande de héros adolescents qui parcourent le ciel et la Terre à bord de vaisseaux extraordinaires. Sept tomes sont parus à ce jour, le dernier en octobre 2024 (Planète des brumes).