Marie Delabos – « La falaise »

Portrait de Claude Ardid, auteur et journaliste
Couverture du livre "À Cœurs Perdus" de Nadège Hubert et Claude Ardid

De retour au FLAP 2026 avec un roman lumineux sur les failles et les renaissances

De retour au Festival Lire au Pradet, Marie Delabos présente à nouveau « La falaise » (Éditions Perles Rares, 2025) Sélection Été 2025 de l’Académie Goncourt, un roman qui a marqué les lecteurs l’an dernier par son regard sensible sur la fragilité humaine et les reconstructions possibles. Son écriture, attentive aux mouvements intérieurs et aux paysages qui bousculent, résonne particulièrement avec l’esprit du festival.

Auteur : Marie Delabos
Livre : La falaise

Maison d’édition : Éditions Perles Rares
Date de sortie : 12 mars 2025

« Parfois, il suffit d’un paysage pour que tout se fissure — ou que tout recommence. »

Biographie :

Autrice installée dans le sud de la France, Marie Delabos construit une œuvre où s’entrelacent les émotions enfouies, les paysages intérieurs et les dynamiques familiales. Ses textes explorent la manière dont les êtres se débattent avec ce qui les traverse : les souvenirs, les silences, les élans, les ruptures.

Avec La falaise, elle poursuit une écriture sensible et incarnée, attentive aux moments où la vie bascule. Sa participation au FLAP, renouvelée cette année, souligne l’attachement du festival à des voix qui interrogent, avec délicatesse, les zones de fragilité et de force qui façonnent chacun.

Résumé :

Après un événement qui bouleverse son existence, une femme se retire dans une maison au bord d’une falaise.

Entre solitude, paysages abrupts et regards croisés, elle tente de recomposer sa vie, de comprendre les fissures qui la traversent, et de trouver un nouvel équilibre.

Au fil de rencontres discrètes et de retours sur son passé, le roman explore la manière dont un lieu peut devenir un point d’appui, un vertige ou un seuil vers une renaissance.

Thématiques abordées :

Ce roman interroge les secrets qui fissurent une famille, met en lumière les non-dits qui traversent une relation mère–fils et suit le chemin délicat de la résilience, là où la reconstruction naît de ce qui a longtemps été tu.